Accélérer le bois-énergie, pas le freiner

Comme de nombreuses autres filières impliquées dans la transition énergétique, celle du bois-énergie s’inquiète de ce que va contenir la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Déjà soumise depuis deux ans à un ralentissement d’activité, elle subirait un revers malvenu si la PPE baissait les objectifs assignés dans la précédente programmation. Tout d’abord car le bois doit à lui seul assurer les trois-quarts des objectifs de chaleur renouvelable pour 2023 et rien ne pourra vraiment le remplacer. Baisser son objectif reviendrait donc à réduire les ambitions en termes de développement des EnR thermiques. Ensuite parce que, de toutes les énergies renouvelables, le bois-énergie présente aujourd’hui le plus faible coût d’abattement pour les finances publiques. Une note du ministère de l’Économie l’a encore affirmé en juin dernier : le coût public de la tonne de CO2 évitée est entre 8 et 11 euros pour le bois-énergie quand il est de 59 euros pour l’éolien terrestre et 71 euros pour…
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EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE

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