Véhicule autonome : Autopilot livre ses enseignements

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Au terme de trois années d’expérimentation, les résultats du projet européen Autopilot ont été dévoilés le 6 février dernier. Ils mettent en lumière les améliorations apportées par l’Internet des objets (IoT) à la conduite déléguée et permettent d’envisager une nouvelle génération de services de la mobilité.

Lancée en 2017, dans le cadre du programme Horizon 2020 de la Commission européenne et pour une durée de trois ans, cette expérimentation a réuni un consortium international de 45 partenaires pour démontrer la valeur ajoutée de l’IoT à la délégation de conduite. Le projet, coordonné par l’institut Vedecom a été décliné sur six sites en Europe et en Corée du Sud, suivant différents scénario d’usages.

L’IoT met en lien, grâce au cloud, le véhicule autonome avec les objets et infrastructures connectés qui l’entourent. L’expérimentation, qui a pris place notamment sur le territoire de Versailles, visait ainsi à montrer les améliorations apportées à la prise de décision et à la trajectoire du véhicule dans son environnement, mais aussi à ouvrir la voie à des services innovants, comme celui de flottes de véhicules en libre accès et autopartage.

D’une part, la capacité accrue de détection d’objets, au-delà de la portée des capteurs embarqués du véhicule, a été testée et validée dans le cadre du projet. Par ailleurs, un autre aspect de la conduite autonome a été étudié sur le site de Versailles, celui d’un service de voiturier autonome et en autopartage. L’Institut Vedecom a testé le “platooning”, ou la conduite en peloton, afin d’apporter une réponse à la problématique du rééquilibrage de flottes sur les stations.

LIEN(S) : Poiur en savoir plus, rendez-vous dans le n°641

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