Quelle vie après les batteries ?

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Le développement de la mobilité électrique, et des solutions de stockage plus largement, s’accompagne de celui de la filière du recyclage des batteries pour en limiter les impacts environnementaux.

En France, l’entreprise Snam traite des batteries portables ou industrielles, dont une part importante en provenance de la mobilité électrique. Ces batteries sont historiquement composées de nickel-métal-hydrure, mais aujourd’hui la technologie lithium-ion est en passe de devenir majoritaire : d’ici 2027, le Comité stratégique de filière mines et métallurgie estime que l’Europe devra recycler 50 000 tonnes de batteries Li-ion, et potentiellement 700 000 en 2035, contre 15 000 tonnes actuellement.

Les recycleurs travaillent en étroite collaboration avec des instituts de recherche comme le CEA  afin d’être capables de proposer dans le futur les procédés de recyclage les mieux adaptés. L’objectif final est de réinjecter les matières dans l’économie, en trouvant des débouchés auprès des industriels de plus en plus intéressés par les matières de seconde vie.

LIEN(S) : Vous avez lu un résumé de cet article paru dans le n°640

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