Quand le prêt-à-porter passe au stockage d’électricité

© Gémo
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L’enseigne Gémo expérimente des batteries de seconde vie, associées à du photovoltaïque et à la recharge de voitures électriques sur son site de Trignac, en Loire Atlantique. Dans la continuité de la mise en œuvre d’un plan plan d’action sur l’efficacité énergétique, lui-même découlant de la démarche de responsabilité sociale et environnementale (RSE) du groupe Eram, auquel l’enseigne Gémo appartient, l’enseigne s’est intéressée au solaire photovoltaïque en 2017.

Plus de 300 m2 d’ombrières photovoltaïques ont été installées sur le parking du magasin de Trignac. Ces ombrières photovoltaïques représentent une puissance de 50 kWc. Mise en service à l’été 2019, l’installation est censée produire 47 MWh par an. L’unité a été dimensionnée en fonction des besoins du magasin pour maximiser le taux d’autoconsommation. Elle devrait couvrir un tiers des besoins du site. Sur les premiers mois de fonctionnement, les performances sont au rendez-vous, voire légèrement supérieures aux attentes.

En septembre dernier, le parking a aussi été équipé d’une borne de recharge. Elle permet d’alimenter deux voitures avec des puissances de 22 kW chacune. Sur les quatre premiers mois, une cinquantaine de charge ont été effectuées.

Enfin, en septembre également, Gémo a installé la troisième brique de son projet : le système de stockage avec des batteries de seconde vie. Le magasin est en effet fermé le dimanche et l’enseigne a préféré valoriser le surplus de production sur le site, plutôt que de le revendre au réseau. La capacité de stockage avoisine ainsi les 40 kWh. Grâce à ces batteries, Gémo compte couvrir 40 % des besoins en électricité du magasin par la production solaire (contre 33 % sans stockage).

LIEN(S) : Vous avez lu un tiers de cet article, paru dans le n°639

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