Prime à la conversion exceptionnelle : fin du dispositif temporaire et lancement d’un nouveau

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D’ici la fin juillet, les 200 000 primes à la conversion exceptionnelle prévues dans le cadre du plan de soutien post-Covid-19 à la filière automobile auront été accordées, selon le ministère de la Transition écologique. Devant cette réussite, le gouvernement a souhaité adapter et pérenniser ce dispositif temporaire dont l’objectif est de transformer le parc automobile français vers des véhicules plus récents, moins polluants et moins émetteurs de CO2. À partir du 3 août, un nouveau dispositif incitatif de prime à la conversion, revue toutefois à la baisse, sera donc lancé. Le barème de prime à la conversion sera celui qui prévalait avant le plan de soutien exceptionnel. « Afin de permettre au plus grand nombre de ménages de bénéficier de cette mesure, resteront éligibles pour la mise au rebut tous les véhicules classés Crit’air 3 ou plus anciens (à savoir les véhicules essence immatriculés avant 2006 et les véhicules diesel immatriculés avant 2011) », indique le MTES. Ce dispositif devrait permettre d’atteindre l’objectif d’1 million de primes délivrées (800 000 actuellement) sur le quinquennat, fixé par le Président de la République.

En outre, deux autres mesures ont été confortées à l’issue du plan de relance. Tout d’abord, la conversion de la transformation d’un moteur thermique en un moteur électrique, dite « rétrofit électrique », restera éligible à la prime. Enfin, la mise en place d’une surprime de l’État d’un maximum de 1000 € sera conservée, lorsque le bénéficiaire habite ou travaille dans une zone à faible émission et qu’une aide similaire a été accordée par la collectivité territoriale dans la ZFE.

 

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