Optimiser le pilotage des immeubles de bureaux

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Le secteur tertiaire est soumis, comme les entreprises industrielles, à l’obligation de réaliser un audit énergétique au-delà d’une certaine taille (voir dans le dossier du n°623) depuis 2015. Mais bien souvent, pour les bailleurs privés disposant d’un grand parc de bâtiments, des démarches d’audits ont été engagés bien avant, dans une approche environnementale globale.

C’est le cas par exemple de Generali Real Estate (GRE). En anticipation des lois Grenelle Environnement, GRE a commencé une analyse de la performance énergétique de son patrimoine dès 2008-2009. « Generali est certainement un des premiers gestionnaires de bâtiments tertiaires à avoir réalisé des audits, raconte Luc Welfringer, responsable du pôle énergie de Manexi, bureau d’études qui l’accompagne depuis cette époque. Nous avons ainsi aidé GRE à faire l’audit réglementaire en 2015 et avons engagé un travail spécifique sur six immeubles parisiens ».

Facture réduite de 4 à 12 %

Manexi a mis en place une méthodologie d’audit adaptée, en vue du pilotage énergétique. « Sur ces six immeubles, nous avons complété l’audit par une campagne d’instrumentation et de mesure qui nous a permis de comparer le fonctionnement attendu par les consignes de la GTB au fonctionnement réel mesuré et au fonctionnement optimal qu’on pourrait imaginer. » précise Luc Welfringer. L’optimisation du pilotage, couplée à l’installation de régulateurs et d’horloges, a été choisie car présentant un retour rapide sur investissement.

GRE a obtenu la certification ISO 50001 des six immeubles dont deux ont été primés pour cette démarche au concours CUBE2020.

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