CEE : les opérations spécifiques continuent leur progression

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Les opérations spécifiques montent en puissance dans le dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE) et représentent désormais plus de 6 % des certificats délivrés. Ces opérations innovantes et/ou complexes ne s’inscrivent pas dans le cadre des fiches d’opérations standardisées mais peuvent tout de même donner lieu à la délivrance de CEE.

Obligés, délégataires, éligibles  ont tout intérêt à se lancer dans “le spécifique”, car ces opérations représentent de gros volumes de certificats et un rapport coût/bénéfice pertinent. Elles sont notamment très intéressantes pour le secteur industriel : les initiatives ne pouvant pas être standardisées sont nombreuses et constituent des gisements d’économies d’énergie importants.

Montée en compétences

Booster l’utilisation du spécifique doit s’accompagner d’une montée en compétence des acteurs. La complétude administrative et la qualité technique des dossiers déposés reste en effet très variable, ce qui impacte les délais d’instruction des demandes et de délivrance des CEE. Élodie Trauchessec, coordinatrice du dispositif CEE à l’Ademe, détaille dans l’article les points importants pour monter ces dossiers.

Accompagner les acteurs des CEE

L’Ademe, la DGEC et l’ATEE travaillent à mettre en place d’ici fin 2018 une formation à destination des bureaux d’études et acteurs du dispositif sur le montage et le pilotage des opérations spécifiques. Ils se penchent aussi sur la rédaction de modèles d’opérations spécifiques “encadrées”, qui apporteront des précisions méthodologiques aux situations de référence et aux durées de vie à considérer pour certaines opérations récurrentes.

LIEN(S) : Retrouvez l’article complet dans Énergie Plus n°611

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