Le soufre comme première étape, les GES à l’horizon

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Une nouvelle réglementation environnementale impose depuis le 1er janvier 2020 une limitation des émissions d’oxyde de soufre au transport maritime sur l’ensemble des mers du globe. Pour s’y conformer, les compagnies maritimes doivent rapidement mettre en place des solutions, telles que le nettoyage des fumées ou le recours à des combustibles peu soufrés. Cette première réglementation va en appeler d’autres.

Nettoyage des fumées

Pour parvenir à ce seuil de 0,5 %, les armateurs qui ont eu le temps d’anticiper cette réglementation décidée en 2005, peuvent solliciter divers moyens. Un de ces derniers est d’équiper leurs navires de nettoyeurs de fumées pour SOx, appelés scrubbers.

Des commandes GNL en hausse

Selon GTT, l’utilisation de GNL en comparaison avec du fioul lourd diminuerait de 99 % les émissions de SOx, de 95 % les émissions de particules fines, de 80 % les émissions d’oxyde d’azote, et par contre, relativement peu, les émissions de GES. Pour l’instant, seuls 200 navires sont propulsés au GNL, et autant sont en commande. Outre l’équipement des bateaux existants et neufs, l’émergence du GNL dans le transport maritime demandera également le développement et la mise en place d’une infrastructure dédiée pour le soutage, notamment des navires ravitailleurs.

LIEN(S) : Vous avez lu un quart de cet article, paru dans le n°639

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