La cogénération biomasse continue de se lever à l’Est

(c) Philippe Bohlinger
31

Les programmes de cogénération biomasse portés par les industriels Egger et Novacarb dans la région Grand Est devraient avoir un impact limité sur la ressource forestière. Le fabricant de panneaux de bois Egger à Rambervilliers (Vosges) va couvrir les deux-tiers de ses besoins par des poussières issues de ses procédés et des bois recyclés de qualité insuffisante pour être intégrés à sa production. Son unité de 55 MW thermiques et de 9 MW électriques a injecté ses premiers mégawattheures dans le réseau le 12 avril dernier.

De son côté, Novacarb à Laneuveville-devant-Nancy (Meurthe-et-Moselle) substituera au charbon des traverses de chemin de fer et des bois de déchetterie. Le projet, monté en partenariat avec Engie-Cofely, a passé le cap de l’autorisation d’exploitation, mais n’a pas obtenu son autorisation de rachat de l’électricité. Le premier ministre Édouard Philippe a indiqué le 4 juillet devant le Sénat que l’État ne financerait pas un tarif de rachat de 150 euros du MWh. Une solution alternative est en cours de montage pour assurer la viabilité économique du projet que l’industriel présente comme essentiel à sa survie.

 

LIEN(S) : Envie de lire cet article en entier? Rendez-vous dans Energie Plus n°613!

Les commentaires sont fermés, mais trackbacks Et les pingbacks sont ouverts.