À la recherche de certificats… moins chers

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Pour faire baisser les prix des CEE, la DGEC souhaite accélérer leur production. Pour y parvenir, elle mise notamment sur deux nouvelles opérations « Coups de pouce » et ses derniers programmes. Dix-huit d’entre eux ont été sélectionnés en janvier, dix en novembre et six supplémentaires le 22 février après deux appels à programme lancés en juillet et en octobre 2018. Ils portent sur l’éducation aux économies d’énergie auprès des publics scolaires, la sensibilisation et la formation aux économies d’énergie, l’innovation technique pour la rénovation des bâtiments, la restauration massive des bâtiments publics, les économies d’énergie fossile dans le secteur des transports et le développement de la mobilité et de la logistique économes en énergie.

Une enveloppe de 40 TWh cumac maximum (soit plus de 200 millions d’euros) est dédiée aux cinq axes de cet appel à programmes. Malgré la profusion de programmes en ce début d’année, l’administration ne compte pas s’arrêter là. En effet, les acteurs du dispositif les apprécient. Les programmes plaisent beaucoup aux obligés car le prix est fixé sur une durée de deux ou trois ans. Cela permet au secteur de se projeter plus facilement. Un autre appel à programmes sera d’ailleurs rendu public cette année, notamment pour traiter du sujet du transport bas-carbone.

Deux nouveaux « Coup de pouces »

L’autre initiative de ce début d’année est le lancement de deux nouveaux « Coups de pouce » pour les économies d’énergie en 2019-2020. Le ministère de la transition écologique et solidaire a choisi de démocratiser ce dispositif afin d’aider désormais tous les particuliers à sortir des énergies fossiles pour se chauffer et à isoler leur logement. Tous les ménages peuvent désormais bénéficier de cette offre.

Pour le volet chauffage, les particuliers auront la possibilité de remplacer une chaudière à charbon, au fioul ou au gaz (autre qu’à condensation) par des appareils à très haute performance énergétique. Le « Coup de pouce isolation » porte sur les combles, toitures et planchers bas. Son montant est de 10 €/m² pour les toits (20 € pour les ménages modestes) et de 20 €/m² pour les planchers (30 € pour les plus modestes). Il s’adresse à l’isolation d’un plancher bas situé entre un volume chauffé et un sous-sol non chauffé, un vide sanitaire ou un passage ouvert.

LIEN(S) : Cet article est à lire en intégralité dans le n°621

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