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Publié le: 01 juillet 2002
Chaque année, la réglementation se durcit un peu plus en ce qui concerne les rejets en milieu naturel et les industriels sont bien obligés de s'y adapter. Certains, quelles que soient leur taille et leur activité, optent pour l'installation d'un procédé de méthanisation. La méthanisation a beaucoup évolué et il n'y a plus désormais de taille minimum : la quantité de DCO traitée chaque jour peut varier de 0,04 tonne à 15 tonnes. Elle peut intéresser aussi bien d'importants sites de la chimie qu'une simple laiterie. Le panel des industriels qui méthanisent est large : amidonnerie-levurerie, papeterie, brasserie, fabrication de sucre, pomme de terre et légumes, chimie, laiterie, distillerie, production de confiture, de plats cuisinés ou encore de chewing-gum. Le choix des industriels s'est, en général, porté sur la méthanisation pour son efficacité en matière de dépollution mais aussi en raison de ses faibles coûts d'exploitation et d'entretien. Plusieurs facteurs sont à prendre en compte pour dimensionner une installation de méthanisation : le débit, la concentration, le type d'effluent ou encore la technologie du méthaniseur. Les résultats obtenus par le méthaniseur, donc le succès ou l'échec d'une installation, sont dépendants de la bonne prise en compte de ces éléments (voir tableau en fichier joint en bas de l'article). Fichier
Concentration/Débit par secteur industriel
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