|
Agenda
|
Publié le: 22 octobre 2011
En ces premiers jours de froid, l’Ademe a fait le bilan du Fonds Chaleur et notamment des résultats de l’appel à projet national BCIAT (Biomasse chaleur industrie agriculture tertiaire). Depuis fin 2008, l’Ademe gère en effet le Fonds Chaleur, initialement doté de 1,2 milliard d’euros, pour soutenir les projets de chaufferies-bois ou de réseau de chaleur, de géothermie, de solaire thermique ou de biogaz, hors équipement des particuliers et hors cogénération. Le Fonds devrait ainsi permettre de faire émerger un quart des énergies renouvelables prévues par les objectifs du Grenelle Environnement (5,5 Mtep sur les 20 Mtep supplémentaires nécessaires entre 2006 et 2020).suite
Grâce à ces 1638 nouvelles installations, 789,7 ktep/an de chaleur renouvelable vont être produits en plus, dont 649,5 tep/an par du bois. Les 86 installations sélectionnées à l’issue des trois appels à projet BCIAT comptent à elles seules pour 464,2 ktep/an. En moyenne, le niveau d’aide de l’Ademe est de 776 euros/tep mais il y a de fortes disparités entre les projets du BCIAT (399 euros/tep), ceux de la géothermie (1018 euros/tep) et du solaire (11482 euros/tep). Sur le dernier appel à projets BCIAT 2011, 25 projets sur 33 ont été choisis pour une aide totale de 43,8 millions d’euros, soit 31% des investissements. 119,1 ktep/an seront produits par ces installations une fois qu’elles seront construites. C’est moins que prévu initialement pour cet appel (175 ktep). A l’horizon 2015, l’Ademe estime que les projets soutenus dans le cadre du Fonds Chaleur permettront de créer 10 000 emplois dont la moitié indirects. Ils conduiront aussi à l’économie de plus d’un million de tep par an et éviteront des émissions annuelles de gaz à effet de serre de 2,7 millions de tonnes eqCO2. Pour en savoir plus sur le développement de la biomasse en France |
|








