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Publié le: 05 juillet 2010
L’analyse économique du dispositif des certificats d’économies d’énergie n’est pas aisée. Elle demande une compréhension fine du dispositif et de son insertion dans les mesures du Grenelle. Elle oblige aussi à bien anticiper les gisements de CEE dans le domaine de la rénovation. Des points sur lesquels le Cired revient en réaction à un précédent rapport. Il y a un an, nous nous faisions l’écho dans nos colonnes d’une étude économique sur le dispositif des Certificats d’économies d’énergie (voir Énergie Plus n°430), menée par le Centre d’observation économique et de recherches pour l’expansion de l’économie et le développement des entreprises (COE-Rexecode). Dans cette étude, l’impact sur l’économie française d’une hausse de l’objectif assigné aux obligés lors de la deuxième période était évalué : il semblait négatif dans beaucoup de cas, de par l’hypothèse que la filière du bâtiment serait confrontée à des difficultés pour mener à bien tous les travaux d’économies d’énergie nécessaires, entraînant une hausse des prix des travaux, et que les obligés du dispositif, ne pouvant remplir leur obligation, devraient supporter des coûts liés à la pénalité libératoire de 20 €/MWh cumac. L’étude de COE-Rexecode montrait tout de même que dans certaines conditions (prix du pétrole, niveau d’obligation rempli), un bilan économique positif pourrait être tiré. Une contre-expertise a été réalisée par les économistes* du Centre international de recherche sur l’environnement et le développement (Cired), en lien avec l’Ademe, dans le cadre d’études sur le coût du dispositif des CEE. Selon eux, plusieurs points du rapport de COE-Rexecode sont critiquables... Lire l'article dans le supplément d'ENERGIE PLUS n°449 du 1er juillet 2010 |
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