|
Agenda
|
Publié le: 19 avril 2010
L’Andra recense en France plus d’1 million de m3 de déchets radioactifs, provenant à 62 % de l’industrie électronucléaire. Un chiffre qui devrait doubler d’ici 2030. Dans l’attente d’une stratégie de gestion définitive de ces matières, la France entrepose temporairement et exporte. Alors que les centrales nucléaires fonctionnent depuis une quarantaine d’années, la plupart des pays entreposent leur combustible usé dans des piscines ou des sites d’entreposage à sec. S’il existe des installations stockant les déchets de très faible activité (issus du démantèlement des installations nucléaires ou des industries chimiques, métallurgiques et énergétiques) et les déchets de moyenne activité à vie courte, par exemple dans l’Aube pour la France, aucune installation de stockage en formation géologique profonde destinée à accueillir des déchets de haute activité et à vie longue ne fonctionne encore dans le monde. «C’est parfaitement normal, justifie Francis Sorin, chargé de la communication pour la Société française d’énergie nucléaire (Sfen). Les déchets de haute activité et à vie longue ne pouvaient pas être manipulés immédiatement, il fallait attendre cinquante ans. D’ici 5 à 10 ans, les opérations de stockage définitif pourront commencer. Les déchets seront incorporés à une matrice de verre et ce bloc sera isolé dans un conteneur en acier, peut-être lui-même enfermé dans un surconteneur placé dans des alvéoles situées dans une couche géologique stable et peu perméable.»...
Lire l'article dans ENERGIE PLUS n°444 du 15 avril 2010
|
|








