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Agenda
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Publié le: 11 avril 2010
La dynamique américaine engagée sur les réseaux électriques intelligents est fondamentalement plus forte qu’en Europe. L’Union européenne ne pourrait-elle pas mettre en place une coordination des acteurs de la même ampleur ? Analyse du cabinet spécialisé Columbus Consulting. Pour qui connait les us et coutumes américains, l’alignement volontaire et convaincu d’une industrie entière derrière une initiative fédérale constitue un indice probant qu’une transformation majeure est en cours outre-Atlantique. Un domaine connait une telle circonstance : celui qu’il est désormais convenu de désigner par réseaux (électriques) intelligents (ou Smart Grids). Cette union sacrée est motivée par le constat suivant : - pour relever les défis en matière d’énergie et d’environnement, les réseaux électriques sont, à échéance prévisible, une composante incontournable mais qui ne peut en l’état fournir les réponses nécessaires ; - en devenant “intelligents”, les réseaux électriques apporteront une contribution essentielle au traitement de problématiques considérées comme stratégiques pour le pays. Aucune révolution technologique n’est nécessaire, la gageure réside dans la coordination à longue échéance d’un effort massif impliquant un nombre très important d’acteurs. C’est pourquoi les Américains ont lancé une mobilisation générale sur le mode «Nous irons sur la Lune», à l’image du programme Apollo lancé par le président Kennedy ayant aboutit à l’exploit de juillet 1969. La loi d’indépendance et sécurité énergétique de 2007 a institutionnalisé le terme Smart Grids, identifié très concrètement les points clés qui permettront d’en obtenir le plein bénéfice, et fixé les responsabilités opérationnelles pour leur traitement...
Lire l'article dans ENERGIE PLUS n°443 du 1er avril 2010 |
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