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Publié le: 19 janvier 2010

Le monde de l’électricité a énormément changé : ouverture à la concurrence, développement des énergies renouvelables, maîtrise de la consommation énergétique, etc. Autant de facteurs qui se répercutent sur la gestion du réseau de transport. Les années à venir sont déterminantes, le réseau doit s’adapter pour y faire face.

Alors que le marché de l’électricité s’est ouvert à la concurrence, les réseaux de transport demeurent sous l’égide du service public. Les missions du gestionnaire du réseau de transport français, RTE, sont définies juridiquement par la loi de février 2000, relative à la modernisation et au développement du secteur public de l’électricité, et par celle d’août 2004, relative au service public de l’électricité et aux entreprises électriques, ainsi que précisé dans le contrat de service public conclu avec l’État. Sous le contrôle de la Commission de régulation de l’énergie, RTE doit gérer les infrastructures afin d’assurer la continuité et la qualité de la fourniture de courant. En outre, il manage les flux d’électricité sur le réseau et veille à la sécurité de l’approvisionnement. Le gestionnaire contribue également au bon fonctionnement du marché de l’électricité en garantissant un traitement égalitaire entre les différents utilisateurs du réseau.

Ces dernières années, l’Union européenne s’est engagée dans une politique commune de l’énergie et dans une lutte contre le changement climatique. «Un grand mouvement de fond a affecté la gestion du transport de l’électricité. Le métier a évolué, la logique d’exploitation est changée, RTE doit s’adapter rapidement à toutes ses modifications importantes», explique Colombus Consulting, cabinet de conseil de RTE. Jusqu’à présent le réseau accueillait un flux stable et unidirectionnel issu d’un seul producteur, EDF. Aujourd’hui la donne a changé. L’ouverture du marché de l’électricité à la concurrence a multiplié le nombre d’acteurs, engendré une diversité de lieux d’injection et des échanges symétriques. De nouveaux enjeux environnementaux sont également à prendre en compte : réduction d’émissions anthropiques de GES de 20 % d’ici 2020 et d’un facteur 4 d’ici 2050, intégration des énergies renouvelables (23 % de la consommation finale à l’horizon 2020). «La réalisation des objectifs européens des 3 fois 20 […] nous oblige bien évidemment à construire le réseau de demain en tenant compte de ces nouveaux enjeux énergétiques. Dans cette perspective, les efforts menés par RTE pour le raccordement des nouveaux moyens de production et notamment des énergies renouvelables aux réseaux participeront activement à ces objectifs durables», commente Dominique Maillard, président du directoire de RTE...

(...) Energies renouvelables : un défi à relever (...)

(...) A la recherche de réseaux intelligents (...)

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(...) L'internationalisation de l'électricité (...)

Lire l'article dans le supplément d'ENERGIE PLUS n°438 du 15 janvier 2010
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