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Agenda
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Publié le: 19 janvier 2010
Très décevant, le sommet de Copenhague a ouvert quelques pistes de réflexions pour les négociateurs… Tout reste à faire en 2010. Cette cacophonie de la bataille des chefs ne doit pas cacher deux données géopolitiques majeures. D’un côté, Copenhague marque le grand retour des États-Unis sur la scène climatique. Très visibles, ils n’ont néanmoins pas pu soutenir une position forte car le Congrès américain n’a pas encore acté les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. De l’autre côté, Copenhague marque la suprématie diplomatique de la Chine. Pékin connaît son “poids” de seconde puissance mondiale et ne se prive pas d’en jouer pour infléchir les négociations dans le sens qui l’arrange, c’est à dire vers un minimum de contraintes... Lire l'article dans ENERGIE PLUS n°438 du 15 janvier 2010 |
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