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Publié le: 04 novembre 2009
Le SVDU a lancé un pavé dans la mare, le 25 septembre, le : l'incinération des déchets serait en théorie capable de fournir 10 % des 20 millions de tep d'énergies renouvelables que la France doit produire d'ici 2020 si elle veut satisfaire les objectifs du Grenelle...
Soulignant le manque de données dans le domaine de l'incinération en France, le SVDU (Syndicat national du traitement et de la valorisation des déchets urbains et assimilés) a commandité une enquête auprès de 127 collectivités locales afin d'avoir un portrait actuel du secteur. D'après les premiers chiffres extrapolés, les 130 incinérateurs français brûlent environ 13 millions de tonnes de déchets par an. Parmi cette production, 10 % sont autoconsommés par le site, 5 % sont brûlés sans être valorisés et le reste de l'énergie est vendue, soit environ 700 000 tep (trois quarts sous forme thermique et un quart sous forme électrique). «L'équivalent d'une tranche nucléaire», a tenu à souligner Luc Valaize, président du SVDU depuis un an mais également directeur-général du groupe Tiru (filiale d'EDF active sur 24 sites d'incinération en France) et fraîchement élu vice-président du Cewep (la confédération européenne des incinérateurs), en charge de la communication. Trois mandats à travers lesquels Luc Valaize ne ménage pas ses efforts pour relooker l'UIOM en source intarissable d'énergie renouvelable. En effet, pour le SVDU, il existerait 28,5 millions de tonnes de déchets non valorisés ou très peu (biogaz). L'argumentaire est le suivant : en les brûlant dans des incinérateurs très performants (c'est-à-dire ayant un rendement de 0,118 tep/tonne), on obtiendrait 3,4 millions de tep, soit l'équivalent de presque cinq réacteurs nucléaires.... Lire l'article dans ENERGIE PLUS n°434 du 1er novembre 2009 |
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