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Publié le: 15 octobre 2009
«Qui ne risque rien n'a rien». Ce proverbe illustre combien la vie, l'innovation, l'entreprise sont intimement liés à la prise de certains risques. Mais la peur des conséquences - notamment parce que les développements technologiques nous font courir des dangers de plus en plus grands - pousse à des comportements sécuritaires. Enquête sur le paysage des risques dans le secteur de l'énergie et la façon dont on les prévient. Avant la fin de l'année, une nouvelle norme va voir le jour sur le management du risque (ISO 31000). Le risque y est défini comme «l'effet de l'incertitude sur l'atteinte des objectifs» ; il peut donc être positif ou négatif. Cette norme servira de document de référence international donnant des recommandations sur l'intégration de la gestion du risque au cœur de l'organisation des entreprises. Une norme "parapluie" en quelque sorte. Ce support méthodologique qu'est la norme ISO 31000 reflète bien l'état d'esprit de notre société qui cherche à prévoir, encadrer, prévenir les risques au maximum. L'idéal sous-jacent est de tendre vers le risque-zéro... Lire la suite dans le supplément d'ENERGIE PLUS n°433 du 15 octobre 2009 |
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