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Publié le: 01 avril 2009
La méthanisation des déchets a le vent en poupe auprès des collectivités locales. Actuellement, 19 usines sont en fonctionnement ou verront le jour prochainement en France. Tour d'horizon de trois projets : Amétyst à Montpellier, Ovade à Bourg-en-Bresse et l'usine de méthanisation de Blanc-Mesnil dont l'appel d'offres est en cours. Syndicats et agglomérations sont unanimes : l'objectif de la méthanisation est de réduire la mise en décharge des déchets. «Lors du tri des déchets en usine, il y a un reflux lourd, stabilisé et inerte qui sera enfoui en centre de stockage sécurisé», explique Olivier Maubert, exploitant d'Amétyst à Montpellier (Sita Suez). La méthanisation permet de valoriser entre 40 % et 60 % des déchets, selon les personnes interrogées. C'est pourquoi tous sont d'accord sur le fait que ce procédé doit être complémentaire aux autres filières et ne pas être opposé à l'incinération et à la mise en décharge. Tant que l'on ne saura pas valoriser 100 % de nos déchets, la mise en centre d'enfouissement sera obligatoire, de même que l'incinération d'une partie des déchets non-recyclables et non-valorisables. «Il ne faut surtout pas opposer les différents modes de traitement de déchets qui doivent fonctionner ensemble et en bonne cohésion pour une bonne gestion de leur traitement et pour éviter le gaspillage», souligne Alain Rouaud, président du Sitom 93 et vice-président du Syctom de l'agglomération parisienne, porteur du projet du Blanc-Mesnil. Lire l'article dans le supplément d'ENERGIE PLUS n°423 du 1er avril 2009 |
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