Energie plus
Publié le: 01 avril 2009

Bien que ce soit un procédé éprouvé depuis longtemps, la méthanisation peine à se développer en France. Les impulsions tarifaires données en 2006 et les objectifs du Grenelle Environnement font naître des projets mais l'Hexagone reste loin derrière les leaders européens.

Technique de traitement des déchets organiques (fumiers, lisiers, gadoues, boues d'épuration, ordures ménagères, graisses, etc.) et de production d'énergie relativement ancienne, la digestion anaérobie - que l'on appelle aussi fermentation méthanique, méthanisation ou biométhanisation - constitue une énergie naturelle renouvelable. Mais, malgré cet historique et tous les intérêts qui caractérisent l'épuration méthanogène (réduction de la charge organique, maîtrise des nuisances, production de biométhane valorisable, etc.), cette voie "écologique" a peiné à se développer. Ainsi, sur le millier de digesteurs anaérobies recensés dans le secteur agricole et en stations d'épuration dans les années 1950, un nombre important d'installations a été arrêté, mettant en évidence des obstacles propres à la filière. Un constat identique avait été dressé lors de l'étude d'évaluation des installations de méthanisation agricoles en 1992 (étude Sercade pour l'Ademe). Aujourd'hui...

- (...) Nombreux projets (...)
- (...) Des enjeux stratégiques (...)
- (...) Benchmarking européen (...)

Lire l'article dans le supplément d'ENERGIE PLUS n°423 du 1er avril 2009
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