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Publié le: 01 février 2009
La diversification des sources d’énergie contribue à renforcer la sécurité d’approvisionnement. Ce principe n’est toutefois pas toujours appliqué par les forces du marché, comme le montrent des recherches en économie dont le but est de construire des méthodes analytiques d’optimisation d’un portefeuille de centrales. Janvier 2006 : les tensions entre Gazprom et l’Ukraine conduisent l’énergéticien russe à réduire son approvisionnement en gaz vers l’Europe pendant trois jours. Janvier 2009 : le scénario se reproduit mais cette fois Gazprom coupe presque totalement le gaz pendant près de deux semaines. De nombreux pays à l’Est de l’Union se retrouvent sans chauffage et les pays de l’Ouest commencent à s’inquiéter… tant pour leurs citoyens qui se chauffent au gaz que pour la production d’électricité ! Au-delà de ses aspects commerciaux et politiques, cette crise remet sur la table le lien apparemment logique entre diversité des sources d’énergie et sécurité d’approvisionnement. Malgré ce leitmotiv, force est de constater que depuis l’ouverture à la concurrence des marchés européens des investissements massifs ont plutôt été fait dans les cycles combinés gaz, surtout au Royaume-Uni, en Espagne et plus récemment en Italie. Les différences de mix de production électrique entre pays sont importantes et une politique européenne commune sur ce mix semble pour l’heure difficilement envisageable. Les cycles combinés au gaz restent la solution préférée des investisseurs privés dans de nombreux pays européens malgré la dépendance croissante de l’Europe au gaz importé, notamment de Russie. Est-ce à dire qu’aucun principe cohérent ne guide les investissements ?... Lire la suite dans ENERGIE PLUS n°419 du 1er février 2009 |
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