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Agenda
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Publié le: 09 février 2009
Un an et demi après l’avènement de la libéralisation, avec l’entrée dans la danse des particuliers, la situation n’est toujours pas stabilisée. La fluctuation des prix de l’énergie sur les marchés de gros n’aide pas les consommateurs à faire le deuil des tarifs régulés et les fournisseurs alternatifs peinent à trouver leur place. La Commission Champsaur permettra-t-elle de trouver une solution satisfaisante pour chacun ? Chaque année, le Club énergie et développement présidé par François-Michel Gonnot, député de l’Oise, organise un colloque dédié au secteur énergétique. Mi-janvier 2009, il était consacré à l’avenir des prix et des tarifs de l’énergie. Le panel réuni par le député était représentatif des différents courants et, même s’il n’y a pas eu débat à proprement parler, toutes les opinions ont été données et argumentées. La présence d’une porte-parole de l’Union européenne, Ana Arana Antelo, chef de l’unité Marché intérieur du gaz et de l’électricité de la DG Tren, a permis d’évoquer la source du problème. Depuis le début de l’ouverture des marchés de l’énergie (2000), la Commission européenne tire à boulets rouges sur les tarifs régulés français. Pourtant, comme le rappelle Ana Arana Antelo, «ce genre de tarifs n’est pas interdit en Europe mais fortement réglementé, d’ailleurs 19 États membres en utilisent encore.» Mais les instances européennes voient surtout les inconvénients de cette pratique, notamment la distorsion de concurrence. Lire la suite dans ENERGIE PLUS n°419 du 1er février 2009 |
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