Energie plus
guide d'exploitation des chaufferies
Agenda
Publié le: 15 janvier 2009

Dans les années 60-70, des expériences ont timidement tenté d’exploiter l’immense potentiel énergétique contenu dans les mers et les océans. À voir la multiplication récente des projets de R&D dans le monde, force est de constater que l’engouement est de nouveau palpable.

La Mer serait-elle l’avenir de l’Homme ?

Les énergies marines constituent une source d’électricité sûre et inépuisable, susceptible de contribuer à répondre aux besoins grandissants en énergie des populations et aux engagements internationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.» Cette phrase, ce n’est pas un chercheur fou évadé de Vingt mille lieues sous les mers qui l’a prononcée, mais le PDG d’EDF, Pierre Gadonneix. Ce prêche inattendu n’a pas été démenti par le PDG d’EDF Énergies Nouvelles, Pâris Mouratoglou, qui a récemment confié qu’il fondait beaucoup d’espoir sur l’énergie des vagues. L’AIE ne démentira pas non plus : un groupe de travail dédié aux énergies marines vient d’être créé.

Il y a quelques années, Tony Blair voyait dans les énergies marines une voie de reconversion royale pour les 60 000 salariés de son industrie pétrolière offshore dépérissante. Aujourd’hui, la Grande-Bretagne ne cache plus son ambition d’être le numéro un des énergies marines et vise 2 GW de capacité installée d’ici 2020. Plus de 250 millions d’euros ont été investis depuis 2000 dans la R&D et la stimulation est palpable : l’Écosse, qui veut s’approvisionner à 50 % en EnR d’ici 2020, vient de lancer un concours d’innovation dans le domaine des énergies marines. Premier prix de ce Saltire Prize : 10 millions de livres sterling.

En France, les politiques publiques commencent enfin à inclure des mesures concrètes pour développer la filière. Le comité de pilotage du fonds démonstrateurs de recherche, réuni le 9 décembre 2008, a demandé à l’Ademe de mettre en place un groupe d’experts et de préparer une feuille de route, préalable au lancement d’un appel à manifestation d’intérêt, qui pourrait être lancé dès 2009, sur les énergies marines ainsi que sur les réseaux intelligents adaptés à la production d’énergie dispersée et au stockage de l’énergie.

Localement aussi, des initiatives prennent corps pour créer une filière française des énergies marines, comme en témoigne Ipanema (Initiative partenariale nationale pour l’émergence des énergies marines), créée en octobre 2008 à Brest par les conseils régionaux de Bretagne, Pays de la Loire, Basse et Haute-Normandie, Paca, Réunion et Rhône-Alpes, ou encore Sem-Rev (Site d’expérimentation en mer pour la récupération de l’énergie des vagues), qui permettra de tester des prototypes houlomoteurs grandeur nature au large du Croisic dès l’été 2010…

- (...) Stade précommercial pour le Royaume-Uni (...)

- (...) Les chercheurs français surfent sur la vague (...)

- (...) Quelles hydroliennes sous la mer ? (...)

- (...) L'expertise de l'offshore pétrolier (...)

- (...) Energie marémotrice : la France supplantée par la Corée (...)

 Lire l'article publié dans ENERGIE PLUS n°418 du 15 janvier 2009
© ATEE – ENERGIE PLUS - Tous droits réservés

retour au sommaire
commander ce numéro



Mettre en signet


Plan du site

webmaster - abonnements - commande d'un numéro (.doc)-
publicité - page d'ACCUEIL

Tous droits réservés conditions d'usage ©ATEE-Energie Plus 2012

Energie Plus est éditée par l'ATEE www.atee.fr

DOSSIER BOIS ENERGIE
effacement électrique
dossier diagnostic énergétique dans l'industrie
collectivités et plans climat  PCET
campagne ADEME