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Publié le: 15 janvier 2009
Alors que le PNAQ 1 avait accouché d’un krach sur le cours du carbone, le Plan national d’allocations de quotas pour la période 2008-2012 semble plus strict. Devant les nombreuses questions des industriels en quête de visibilité, Ernst & Young a analysé le marché et parie sur une forte hausse du prix des quotas de CO2. Interview de Christophe Schmeitzky, associé chez Ernst & Young, département Environnement et développement durable
Energie Plus :Certains plans nationaux n’ont pas encore été approuvés, les petites installations ont été exclues du PNAQ 2, le cours du carbone est fluctuant… Sur quels éléments tangibles se fonde votre analyse ? Christophe Schmeitzky :L’approche que nous considérons comme la plus fiable consiste à comparer les émissions vérifiées sur la période 2005-2007 avec les quotas alloués pour la période 2008-2012. Nous avons choisi de restreindre l’étude aux six pays européens les plus émetteurs – Allemagne, Royaume-Uni, Pologne, Italie, Espagne, France – qui totalisent 70 % des émissions européennes. D’autre part, nous avons limité le périmètre d’analyse aux installations présentes à la fois dans le PNAQ 1 et le PNAQ 2 et avons donc éliminé les petites installations ou les installations concernées par les émissions de N2O par exemple. Au final, ce périmètre englobe tout de même 90 % des installations du PNAQ 2. Que ressort-il de l’étude ? (…) Quelles pourraient être les conséquences ? (…) La crise économique peut-elle avoir un impact ? (…) Lire L'intégralité de l'interview publiée dans ENERGIE PLUS n°418 du 15 janvier 2009 |
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