Energie plus
guide d'exploitation des chaufferies
Agenda
Publié le: 15 janvier 2009

Lors de la dernière conférence des parties, les pays en développement ont montré leur volonté de faire entendre leurs voix. Les pays industrialisés font encore la sourde oreille sur la question du financement mais ne pourront pas tenir cette position très longtemps s’ils veulent parvenir à un accord à Copenhague fin 2009.

Du 1er au 12 décembre 2008, la 14e conférence des parties de la CCNUCC(1) s’est tenue à Poznan en Pologne en présence de plus de 10 000 personnes de quelque 190 pays. Cette conférence était considérée comme un sommet de transition entre celui de Bali (Indonésie) en 2007, où avaient débuté les négociations sur le régime post-Kyoto avec l’adoption d’une feuille de route sur deux ans, et celui de Copenhague (Danemark) en 2009 où devront être posées les bases d’un nouvel accord mondial après 2012.

Pendant ces 12 jours, les délégations ont donc essayé de faire avancer concrètement des idées. Pour montrer l’engagement de l’Europe et motiver les autres pays, les 27 chefs d’État réunis les 11 et 12 décembre 2008 ont validé de justesse et avec de nombreux compromis le paquet climat-énergie. Pourtant, cet engagement européen n’a pas révolutionné les discussions du COP 14. Force est de constater que deux visions du monde coexistent. Les pays riches, surtout en ces temps de crise financière, s’impliquent doucement alors que les pays en développement souvent touchés sur leurs terres par le changement climatique espèrent des engagements plus concrets notamment au niveau financier.

«Le manque de moyens est le véritable point noir de cette conférence, estime Séverin Fischer, d’Entreprises pour l’environnement (EPE), présent pendant les deux semaines de débat pour présenter une étude commune avec l’Iddri (Scénarios de transition vers un monde économe en carbone en 2050 : quels enjeux pour l’industrie ?). Des fonds pour l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, mais aussi pour le transfert de technologies, ont été créés mais les pays industrialisés ne donnent pas ce qu’ils devraient. S’ils ne s’engagent pas à aider financièrement les pays en développement, alors ces derniers ne s’impliqueront pas dans les discussions post-2012.»…

Lire l'article publié dans ENERGIE PLUS n°418 du 15 janvier 2009
© ATEE – ENERGIE PLUS - Tous droits réservés


retour à LA UNE
commander ce numéro



Mettre en signet


Plan du site

webmaster - abonnements - commande d'un numéro (.doc)-
publicité - page d'ACCUEIL

Tous droits réservés conditions d'usage ©ATEE-Energie Plus 2012

Energie Plus est éditée par l'ATEE www.atee.fr

DOSSIER BOIS ENERGIE
effacement électrique
dossier diagnostic énergétique dans l'industrie
collectivités et plans climat  PCET
campagne ADEME