|
Agenda
|
Publié le: 15 janvier 2009
Le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique (Citepa) a présenté, fin 2008, les objectifs réglementaires à atteindre dans les années à venir en termes d’émissions de composés azotés et décrit les techniques de réduction proposées au secteur industriel directement concerné. Le Citepa a souligné lors de sa journée d’études annuelle les efforts à mener pour réduire les composés azotés. Selon les dernières données datant de 2006, les émissions des oxydes d’azote (NOx), provenant essentiellement de l’utilisation des combustibles à des fins énergétiques et des procédés industriels, s’élèvent à 1 351 kt. Une étude réalisée conjointement par le Citepa et l’Ineris, financée par le Mééddat, indique que les émissions de NOx doivent diminuer : 810 kt en 2010 puis près de 500 kt dix ans après. Les émissions d’ammoniac (NH3), aujourd’hui à 740 kt, doivent respecter une limite de 780 kt en 2010 et de 536 kt en 2020. Une autre étude, financée par la MIES (Mission Interministérielle de l'effet de serre), montre que les émissions de protoxyde d’azote (N2O), à 211 kt en 2006, sont déjà en dessous des limites imposées, soit 221 kt en 2010 et 219 kt en 2020. La réglementation française en matière de qualité de l’air est encadrée par des directives européennes. Selon Hélène Le Du, sous-directrice du climat et de la qualité de l’air au Mééddat, «la France est obligée d’être dans une démarche d’amélioration pour atteindre les valeurs fixées. De nouvelles mesures prises par les nations pour réduire les émissions sont nécessaires. Elles devront porter sur les secteurs du transport, de l’industrie et du résidentiel-tertiaire.» Jusqu’à présent, les politiques de réduction des NOx dans l’industrie ont mené à une baisse de près de 20 % depuis 1990. «Il existe une relative stagnation des émissions au cours des dernières années, il est donc nécessaire d’accentuer la réduction », précise Hélène Le Du. En ce qui concerne les N2O, une baisse de 75 %, soit 18 Mt eqCO2, a été constatée depuis 1990. «Cette baisse est due entre autres mesures à la TGAP qui a un effet incitatif. Sa valeur pourrait d’ailleurs être supérieure», annonce Hélène Le Du... - (...) Réduction de Nox (...) - (...) SNCR moins coûteuse (...) Lire l'article publié dans ENERGIE PLUS n°418 du 15 janvier 2009 © ATEE – ENERGIE PLUS - Tous droits réservés retour à LA UNE commander ce numéro
|
|








