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Publié le: 24 juillet 2008
La fusion de Gaz de France et de Suez, effective à la fin du mois de juillet, donne naissance à un leader dans l’énergie. Tout du moins sur le papier. Les synergies doivent être réalisées et les personnels des deux sociétés aux cultures très différentes complètement intégrés pour que le nouveau groupe soit effectif. En attendant de savoir si la part de l’État restera à 35,7 % ou bien si elle sera ultérieurement abaissée ou augmentée, GDFSuez affiche sur le papier un profil d’énergéticien de premier ordre : premier acheteur de gaz en Europe, leader mondial du GNL, premier opérateur de réseau de transport et de distribution de gaz en Europe, deuxième opérateur de stockage de gaz et de terminaux méthaniers en Europe et deuxième producteur d’électricité en France. Son chiffre d’affaires (pro forma 2007) s’élèverait à 74,3 milliards d’euros, le plaçant ainsi en tête devant E.On et EDF. Dans le contexte de libéralisation des marchés de l’énergie, il sera présent de l’amont à l’aval, de la production aux services, tant dans le gaz que dans l’électricité…(…) Ambition industrielle (…) (…) Peu de culture commune (…)(…) Un conseil d’administration de 24 membres (…)(…) Les synergies entre GDF et Suez feraient gagner environ un milliard d’euros par an (…)
Lire la suite dans Energie Plus n° 410 du 15 juillet 2008 © ATEE – ENERGIE PLUS - Tous droits réservés |
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