L’alerte sur le changement climatique est-elle suffisante pour faire agir les états ?
Publié le: 03 mars 2008
Interview de Michel Petit, président du Comité environnement de l’Académie des sciences La calotte antarctique a perdu 190 milliards de tonnes de glaces en 2006. C’est le résultat des travaux publiés le 13 janvier dernier sur le site Internet de Nature Geoscience par l’équipe dirigée par un chercheur de la Nasa. Selon les conclusions d’Eric Rignot, la fonte se serait accrue de 60 à 140 % en une décennie. Le chercheur estime à 0,54 mm par an la montée des eaux dues à la fonte des glaces, alors que le Giec table sur 0,2 mm. Peut-on mobiliser les dirigeants de ce monde et l’opinion publique lorsque de telles différences scientifiques coexistent ? Le vif intérêt des populations pour le sujet et le crédit accordé aux travaux du Giec depuis quelques mois vont-ils perdurer ?
Le Giec publie ses travaux depuis 1990. Avez-vous perçu une meilleure prise de conscience du grand public et des gouvernements cette année ? (…)D’où le Giec tire-t-il cette légitimité ? (…)Comment le Giec a-t-il établi l’objectivité de ses travaux ? (…)Comment se fait la sélection de ces auteurs ? (…)Comment ces scientifiques travaillent-ils ? (…)N’y a-t-il pas de consensus dans le domaine du climat ? (…)Le Giec met en avant une procédure de rédaction extrêmement rigoureuse. Quelle est-elle ? (…)Comment fait-on pour mettre d’accord 192 pays ? (…)Mais ce rapport pour lequel chaque mot a été débattu n’est rédigé qu’en anglais. Comment ne pas perdre cette précieuse objectivité lors de la traduction ? (…)Quel est votre sentiment personnel sur l’avenir ? La survie de l’humanité est-elle en jeu ? (…)Quels sont les freins qui empêchent encore aujourd’hui les États d’agir ? (…)Comment se dessine le futur du Giec ? (…)
Lire la suite dans Energie Plus n° 400 du 15 février 2008 © ATEE – ENERGIE PLUS - Tous droits réservés Commander ce numéro... retour à LA UNE
imprimer
|