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Publié le: 09 février 2007
Prise entre la hausse du prix du gaz et des contrats qui la compensent insuffisamment, coincée dans l’attente de l’application de la directive européenne et d’un nouvel arrêté tarifaire, la cogénération a vécu une “drôle” d’année 2006. La filière a connu son niveau de développement le plus bas depuis quinze ans, malgré les atouts que les Pouvoirs publics lui reconnaissent des points de vues énergétique et environnemental. La publication de l’arrêté “rénovation”, en décembre, laisse pourtant espérer un avenir meilleur... Depuis quelques mois, la multiplication des textes législatifs ou réglementaires autour de l’énergie fait valser les perspectives de développement de la cogénération. Depuis la loi de programme fixant les orientations de la politique énergétique (loi du 13 juillet 2005 dite loi Pope) jusqu’à la récente loi de finances, en passant par les programmations pluriannuelles d’investissement (PPI) et le Plan national d’allocation des quotas de CO2 (Pnaq), espoir et désenchantement sont soufflés sur une filière qui croit à juste titre en sa pertinence dans le mix-énergétique français. La production simultanée de chaleur et d’électricité, de manière décentralisée, peut en effet répondre aux objectifs nationaux de sécurité d’approvisionnement et de meilleure efficacité énergétique, puisqu’elle économise de 10 à 25 % d’énergie primaire, selon les technologies et le mode de fonctionnement... Lire la suite dans le supplément technique d’Energie Plus n°378 du 15 janvier 2007 © ATEE – ENERGIE PLUS - Tous droits réservés - Commander ce numéro retour au sommaire du dossier retour à LA UNE |
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