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Publié le: 01 novembre 2006
Autant source d’innovation qu’argument écologique, l’éco-conception doit faire l’objet d’une stratégie d’entreprise pour acquérir ses lettres de noblesse. S’il n’est pas encore recensé dans le dictionnaire, le terme “éco-conception” semble en passe d’intégrer le jargon des équipes marketing officiant dans l’industrie. Car le concept ne repose pas uniquement sur l’argument écologique. Il revêt également une dimension économique (d’où l’équivoque du préfixe “éco”…). Plus précisément, l’éco-conception se définit comme étant l’optimisation du ratio service rendu / impact environnemental (émissions de CO2, mais également pollution des sols et de l’eau, etc...). Cette optimisation passe donc par la réduction du dénominateur, mais également l’amélioration du numérateur, comme le rappelle Hélène Teulon, consultante en éco-conception chez Gingko 21 : « la diminution des impacts environnementaux occasionnés tout au long de la vie du produit ne doit pas se faire au détriment de sa performance ». Cela passe par une révision complète de la conception du produit, dont les étapes se succèdent souvent sans considération pour l’environnement. Illustration avec une lampe halogène (élue “éco-produit” en 2002), dont la conception a été complètement revue, permettant ainsi, à l’usage, une diminution des consommations de 90 % ainsi qu’une économie de déchets de 75 % (...) Lire la suite dans Energie Plus n° 374 du 1er novembre 2006 © ATEE – ENERGIE PLUS - Tous droits réservés - Commander ce numéro... retour à LA UNE |
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