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Publié le: 04 avril 2006
L’Union Européenne s’est engagée à utiliser 20 % de carburants « alternatifs » d’ici 2020. De tous les vecteurs énergétiques possibles, l’hydrogène, associé à la pile à combustible, est le seul qui permet une propulsion sans émissions polluantes et contributrices à l’effet de serre, silencieuse et d’un rendement énergétique élevé. Pendant cinq ans, 158 véhicules électriques à hydrogène et piles à combustible (H2/FC) de toutes tailles seront testés dans des conurbations de quatre régions pilotes européennes (Modène en Emilie/Romagne, Soria et Léon en Castille & Léon, Grenoble en Rhône-Alpes et la communauté urbaine d’Emscher Lippe en NordRhein Westphalie). C’est le groupe Air Liquide qui assure la coordination générale de ce grand projet européen. En Europe, le secteur des transports est responsable de 25 % des émissions totales de dioxyde de carbone et 40% de ces émissions sont produites par les véhicules circulant dans nos villes. Les transports génèrent en outre des émissions toxiques à l’origine des pics de pollution à l’ozone qui ont des effets délétères sur la santé. Au total, on estime que la pollution due aux transports coûte à l’Europe 1,7 % de son PIB, soit 360 € par habitant et par an. Aujourd’hui, les transports urbains sont dépendants à 95 % de combustibles fossiles dont les réserves s’épuisent inexorablement et les coûts augmentent parallèlement de manière incontrôlable. Pour réduire cette dépendance et diminuer les émissions de polluants et de gaz à effet de serre, l’Union Européenne a décidé de développer des carburants «alternatifs» dont la contribution au «mix» des carburants européens devrait atteindre 20 % en 2020. |
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