Energie plus
Dossier méthanisation
Dossier biomasse
Publié le: 26 janvier 2006

Après une assez brève flambée à la fin des années 90, la cogénération s'étiole.

C'est qu'il subsiste une série de freins de nature diverse (financière, réglementaire, contractuelle, tarifaire,... ) que la trop faible attractivité du tarif d'achat en vigueur ne permet plus de surmonter.

Selon la dernière mise à jour effectuée en septembre par le Club Cogénération, on compte en France plus de 800 installations de cogénération réparties dans les trois principaux secteurs d'activité (Tertiaire, Réseaux de chaleur et Industrie). Elles représentent une puissance installée cumulée de près de 5 000 mégawatts électriques (MWe). Les graphiques qui illustrent cet article indiquent leur répartition dans le temps, par secteur, par technique et l'évolution de la puissance moyenne.

Depuis 1991, on peut distinguer trois périodes dans le développement de la cogénération dans notre pays. Pendant la première, de 1991 à 1996, l'obligation d'achat, instaurée par la loi de 1955, était plafonnée à 8 MVA, le tarif d'achat se déduisait du tarif de vente d'EDF déduction faite des frais de l'établissement et des pertes en ligne, et l'investissement était soutenu par un amortissement fiscal accéléré.

Si les statistiques d'installations démarrent généralement à partir de 1991, c'est que les 22 et 23 janvier de cette année-là, à l'occasion d'un grand colloque sur la production décentralisée d'électricité organisé par le ministère de l'Industrie et par l'AFME (ancêtre de l'ADEME), on apprenait qu'EDF ne s'opposerait plus aux projets de cogénération, que l'ATEE, encouragée par le ministre (Roger Fauroux), le DGEMP (Claude Mandil) et le président de l'AFME (Jacques Bouvet), allait créer un Club Cogénération, que Gaz de France mettait en place une cellule spécialisée, et que le ministère lançait une réflexion sur l'amélioration des conditions et tarifs d'achat.

En 1991, le parc existant comportait essentiellement des grosses installations industrielles (chimie, papeterie), à base de turbines à vapeur et de quelques turbines à gaz, fonctionnant toute l'année et souvent en autoconsommation de l'électricité produite. Au cours de la période 1991-1996...

  • (...) L'âge d'or de la cogénération (...)

  • (...) Lever les freins existants (...)
    - Freins contractuels et techniques liés aux contrats d'achat (...)
    - Freins liés aux marchés des énergies (...)
    - Freins liés aux futures réglementations (...)
    - Freins liés aux investissements (...)
    - Freins liés aux conditions de raccordement aux réseaux (...)
    - Freins tarifaires au développement des petites cogénérations (36 à 1000 kW) (...)

  • (...) Le pire a été évité (...)

  • Lire la suite dans le supplément technique d’Energie Plus n°358 du 15 janvier 2006
    © ATEE – ENERGIE PLUS - Tous droits réservés - Commander ce numéro
    retour au sommaire du dossier
    retour à LA UNE

    webmaster - abonnements - commande d'un numéro - publicité - page d'ACCUEIL
    Tous droits réservés conditions d'usage ©ATEE-Energie Plus 2008
    Energie Plus est éditée par l'ATEE www.atee.fr
    Alerte actualités
    newsletter

    guide pratique du fioul lourd
    campagne ADEME