Cette option de séquestration du carbone, complémentaire à l'activité de capture, semble présenter des atouts indéniables.
1 - elle est dictée par la Nature : il existe dans le monde de nombreux gisements de gaz carbonique ;
2 - les partisans du stockage géologique peuvent s'appuyer sur des bases techniques issues des activités pétrolières et gazières ;
3 - le sous-sol offre des capacités de stockage considérables.
L'idée est donc séduisante...sur le papier.
Encore faut-il la mettre en oeuvre. Des expériences in situ devront valider les projections théoriques et offrir toutes les garanties de sécurité à très long terme. Et avant cela un effort de sensibilisation des populations devra être effectué.
(...)Le stockage en aquifères profonds en tête du "tiercé" (...)
(...) Des garanties de sécurité encore à établir (...)
(...) Transparence vis-à-vis des populations concernées (...)
(...) Stockage géologique : la France est sur la brèche (...)
(...) Liste de quelques programmes dans le monde (...)
Lire l'article complet dans ENERGIE PLUS 355 du 15 novembre 2005
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