Le Languedoc-Roussillon est une région qui consomme beaucoup d’énergie, mais en produit peu. Cette tendance pourrait s’inverser lorsque les énergies renouvelables seront davantage représentées dans le mix énergétique. Grâce à ses vents et son soleil, le Languedoc-Roussillon possède tous les atouts pour développer celles-ci. Le plan climat de la Région y veille…
Le Limousin souffre d’une image d’Épinal tenace : un petit territoire enclavé peu dynamique. Pourtant, les chiffres récents montrent une autre réalité et plusieurs initiatives s’inscrivent dans un objectif de production d’énergie propre.
Située au carrefour des axes énergétiques européens, la Lorraine a hérité de son passé sidérurgique une production et une consommation énergétiques conséquentes. Elle s’est fixé un objectif ambitieux : réduire de 14 % les émissions de CO2 liées à l’énergie d’ici 2025.
La quatrième édition du Printemps des énergies renouvelables en Poitou-Charentes a lieu les 27 et 28 mars 2010. L’occasion de faire le point sur le profil énergétique de cette région plutôt rurale, à l’habitat ancien.
Les traditionnelles Assises de l’énergie des collectivités se sont emparées du thème du climat cette année à Dunkerque. Les réflexions sur le sujet étant très diverses – économie, politique, urbanisme, etc. – ces journées ont été un véritable creuset d’idées.
Réseau de transport d’électricité fragile, production énergétique limitée, pointe de consommation en hausse… la région Paca doit travailler sur plusieurs fronts afin de sécuriser son territoire et développer son potentiel en énergies renouvelables.
Réuni le 11 février 2010, le Conseil européen regroupant informellement chefs d’État et de gouvernements de l’Union européenne a été assez timoré sur la question du climat et de l’efficacité énergétique.
Sur le climat, l’ordre du jour du président du Conseil, Herman Van Rompuy, prévoyait de faire une analyse de ce qui s’est passé à Copenhague et des moyens pour faire avancer les négociations internationales. Trop occupé par les questions économiques, le Conseil a tout juste pris acte du manque d’accord ambitieux à Copenhague et a confirmé l’engagement de l’Union européenne : 20 % de réductions de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 par rapport à 1990 ou 30 % si d’autres pays développés s’engagent dans la même voie et si les pays en développement contribuent à l’effort proportionnellement à leurs responsabilités et capacités*. Le Parlement européen, qui souhaite plus de volontarisme sur le sujet, a demandé à ce que soit créée une « diplomatie relative au climat ».
Par ailleurs, un groupe de 22 députés européens, ONG et fédérations professionnelles (dont Cogen Europe) a pris à partie le Conseil en lui lançant un appel en faveur de l’efficacité énergétique. Ils appellent notamment à reconnaître que des efforts immédiats en la matière permettraient de créer des emplois et d’atteindre plus facilement l’objectif de réduction d’émissions de gaz à effet de serre de 20 % et celui d’arriver à 20 % d’énergies renouvelables en 2020. Pour cela, il est nécessaire que l’objectif d’améliorer de 20 % l’efficacité énergétique devienne juridiquement contraignant. Une condition que les décideurs politique du Conseil mais également de la Commission ne semblent pas encore prêts à mettre en œuvre.
* L’accord de Copenhague prévoyait que les pays signataires donnent avant le 1er février leurs objectifs de réduction d’émissions. L’Union européenne l’a fait à temps ainsi qu’une majorité des pays de l’annexe I . Les États-Unis, l’Australie et le Canada restent néanmoins sur des objectifs beaucoup moins ambitieux (respectivement -17 % par rapport à 2005 ; -5 % à -15 % par rapport à 2000 ; -17 % par rapport à 2005).
Réseau de transport d’électricité fragile, production énergétique limitée, pointe de consommation en hausse… la région Paca doit travailler sur plusieurs fronts afin de sécuriser son territoire et développer son potentiel en énergies renouvelables.
Constatant que la part de la valeur ajoutée industrielle française dans la zone euro chute depuis dix ans, tombant récemment à 14 % (contre 35 % pour l’Allemagne), le ministre Christian Estrosi a lancé les États généraux de l’industrie le 2 novembre 2009. 120 réunions plus tard, le comité national et les ateliers régionaux ont exploré cinq thématiques transverses : innovation et entreprenariat ; emploi et formation ; accès aux financements ; compétitivité et croissance verte ; politique de filières. Alors que les États généraux doivent normalement se poursuivre jusqu’à la fin du mois de février, un rapport d’étape a d’ores et déjà été remis au ministre le 5 janvier .
Fort de ce rapport, M. Estrosi a profité d’une conférence à Sophia-Antipolis le 15 janvier pour dévoiler quelques mesures déjà bien engagées. D’après la revue L’Usine nouvelle, présente sur place, des prêts verts devraient être créés et un dispositif de crédit d’impôt innovation viendra compléter le crédit impôt recherche. Par ailleurs, des primes à la relocalisation pourraient être accordées aux entreprises de moins de 5 000 salariés qui rapatrient leur production. Une Banque de l’industrie devrait être créée. Banque un peu spéciale puisqu’elle ne devrait pas accorder de crédit, mais plutôt coordonner les financements à long terme, conseiller les PMI et limiter les garanties personnelles demandées aux dirigeants. Enfin, parce que l’industrie a besoin de temps pour développer ses innovations, M. Estrosi a évoqué l’éventualité de diriger vers elle une partie de l’encours de l’assurance-vie.
Sur les 35 milliards d’euros du grand emprunt national, 1 milliard serait réservé pour financer les mesures qui sortiront de ces états généraux. 17 milliards d’euros seraient également prévus pour l’industrie en général.
«L’environnement n’est pas l’ennemi de l’industrie, c’est son avenir. Les écotechnologies présentent un potentiel de 50 milliards d’euros d’activité à horizon 2020», avait déclamé M. Estrosi lors d’un discours prononcé à Bercy le 15 octobre 2009. Il faudra néanmoins attendre la grand-messe de Nicolas Sarkozy en février pour connaître les modalités exactes de l’avenir de l’industrie française.
Son insularité, sa population démultipliée en été, ses variations de consommation en fonction du climat et son autonomie législative en matière d’énergie font de l’Île de Beauté un cas particulier. Y produire de l’énergie coûte cher et le stockage constitue donc le grand enjeu mais les pouvoirs publics cherchent également des solutions au niveau de la maîtrise de l’énergie. Un programme ambitieux vient notamment d’être rendu public.
Les autorités locales sont de plus en plus volontaires dans les démarches de développement durable. Claude Haegi, ancien maire de Genève et ancien président du Gouvernement de la république et canton de Genève nous donne son point de vue.
Interview de Claude Haegi, président de la Fondation européenne pour le développement durable des régions
Les éco-quartiers se multiplient et des prix en tous genres foisonnent pour récompenser les efforts environnementaux réalisés. Exemple avec la ville de Limeil-Brévannes.
Pour la première fois, les acteurs du monde de la finance se sont penchés sur les modalités économiques de la croissance verte à l'occasion d'un colloque organisé par le ministère de l'Écologie et Paris EuroPlace.
La croissance "verte" cherche ses marques. Dans la foulée du Grenelle Environnement en France, de multiples initiatives sont prises dans le secteur des énergies renouvelables, du transport, de l'environnement et de l'efficacité énergétique. Beaucoup y voient une potion contre les effets délétères de la crise économique, un remède miracle contre le changement climatique et le chômage en hausse. Les estimations vont bon train. Une étude du Boston Consulting Group avait déjà chiffré à 600 000 emplois sur 12 ans les bénéfices de cet engouement. L'organisation internationale du travail envisage 3,5 millions d'emplois créés rien qu'en Europe et aux États-Unis dans le seul secteur du bâtiment "durable" et 20 millions pour les énergies renouvelables dans le monde entier.
Fribourg, Madrid, Lyon, Vienne mais aussi Riga, Cascais, Thessaloniki ou Carshalton, de nombreuses villes européennes étaient présentes à l'événement organisé Énergie-Cités avec Climate Alliance du 22 au 24 avril 2009 à Bruxelles. L'idée : si le protocole post-Kyoto qui pourrait être voté à Copenhague en décembre 2009 dépend des États, les objectifs ne pourront pas être atteints sans l'engagement des collectivités locales.
La Commission Européenne souhaite encourager l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) pour aider l'Union européenne à atteindre ses objectifs en matière de changement climatique d'ici 2020.
Interview de Gilles Berhault, président de l'Association communication et information pour le développement durable (Acidd)
La crise financière serait-elle le déclic pour réformer les économies des pays vers un développement équitable, bas carbone, efficace énergétiquement et durable ? Des experts précisent le lien entre économie et environnement.
Les enjeux liés à l’urbanisme englobent désormais toutes les composantes du développement durable. La notion d’éco-quartier se construit au fil du temps grâce aux projets en cours, à l’image de celui prévu sur la commune de Brétigny-sur-Orge (91).
Depuis quelques années, des bienfaiteurs privés apportent financement et conseils à des petits porteurs de projets. Ce réseau des Business Angels commence à investir les technologies propres.
Interview de Michael Sandager, co-président du réseau Cleantech Business Angels
Nommée au ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire (Mééddat), Michèle Pappalardo précise ses missions de Commissaire générale au développement durable.
La CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), et le CEA ont chacun apporté 15 millions d’euros au fonds commun de placement à risque Emertec 4.
Les modes de couverture contre les aléas de la météo chez les entreprises du secteur de l’énergie sont assez peu répandus. Un spécialiste, Michael Grossmann de Tumbleweed Consulting, fait le point sur les outils existants.
Devant les échéances électorales, les candidats intègrent désormais de plus en plus souvent une dimension environnementale dans leur programme. Ils sont à la fois guidés et “surveillés” par les spécialistes, notamment les associations.Les élections municipales vont-elles marquer l’avènement des politiques de développement durable au niveau local ?