Malgré le fait que les émissions diffuses et fugitives soient difficiles à définir précisément et difficiles à quantifier, cela n’a pas empêché les chercheurs de mettre au point des méthodes dont beaucoup sont opérationnelles sur le terrain. Il est clair que ces techniques de mesure sont considérablement plus complexes que les techniques de mesure des émissions ponctuelles dans des conduits. Elles sont aussi considérablement plus coûteuses. Il est probable que le développement de technologies nouvelles faisant appel :
- soit à des systèmes électromagnétiques fonctionnant dans le visible et l’infrarouge associés à des moyens de mesure des caractéristiques dynamiques de l’atmosphère (spectre de turbulence en tous lieux de l’espace avec par exemple un SODAR),
- soit à une modélisation inverse perfectionnée
pourront rendre plus aisées, plus systématiques et moins coûteuses la connaissance et la surveillance des émissions diffuses et/ou fugitives…
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