|
Agenda
|
Publié le: 05 juin 2002
Non, ce n'est pas le résultat d'une révolution vertueuse des comportements, mais le résultat d'une simple modification de la méthodologie utilisée par l'Observatoire de l'Energie pour établir les bilans énergétiques nationaux. La raison : rendre (enfin) homogènes les données françaises avec les statistiques internationales (AIE, Eurostat, Conseil mondial de l'énergie). Les principales divergences résidaient dans le coefficient de substitution de l'électricité (kWh exprimé en tep) et dans la prise en compte des soutes maritimes internationales (en France oui, ailleurs non). Pour l'électricité, quels que soient son origine et son usage, la France appliquait un coefficient unique de 0,222 tep/MWh. Désormais, l'électricité produite par les centrales nucléaires est comptabilisée avec un coefficient de substitution de 0,2606 tep/MWh et toutes les autres formes d'électricité (à la production, échanges avec l'étranger, consommation finale) avec le coefficient d'équivalence énergétique, soit 0,086 tep/kWh. |
|








