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Publié le: 27 novembre 2011
Comme les négociations internationales sur le climat pâtissent de la crise économique, l’avenir du protocole de Kyoto et de ses mécanismes n’est pas assuré. Alors que se déroule actuellement la conférence annuelle de la convention des Nations-Unies sur le climat à Durban en Afrique du Sud, nombreuses sont les interrogations sur la suite du protocole de Kyoto et notamment sur les moyens de lutter contre le changement climatique par des systèmes de marché. Depuis l’échec de la conférence de Copenhague en décembre 2009, celle de Cancun en 2010 a laissé plus de questions que de réponses, par exemple sur le fonctionnement du Fonds vert qui doit permettre de financer des actions d’atténuation et d’adaptation. Même si l’Union européenne a confirmé ses engagements sur ce point (7,2 milliards d’euros sur 2010-2012) elle a mis plusieurs mois pour trouver la position officielle qu’elle tiendra à Durban. Celle-ci se révèle être somme toute assez peu volontariste, comme l’a regretté la ministre française de l’écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, puisque les 27 membres de l’Union européenne se disent juste «ouverts» à une seconde période d’engagement au titre du protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) «dans le contexte de la recherche d’un cadre global d’engagement ». En clair, l’Union européenne accepte de prolonger les mécanismes de Kyoto jusqu’à ce que les négociations permettent de définir un nouvel instrument juridiquement contraignant. Mais quelle contrainte, pour qui et dans combien de temps ? (...) Un marché carbone atone (...) Des entreprises impliquées (...) Lire l'article complet publié dans la revue ENERGIE PLUS n°476 du 1er décembre 2011 sommaire du numéro (.pdf) |
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