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Publié le: 04 janvier 2001
En France, l'année 2000 a été pour la cogénération ce qu'on peut appeler un trou noir. La raison en est double. D'une part, la hausse du prix du gaz et la baisse conjointe du prix de l'électricité ne constituaient pas un contexte économique favorable. D'autre part, et surtout, la cogénération s'est trouvée devant un vide juridique absolu en raison du retard pris par la publication des décrets et arrêtés prévus par la loi du 10 février 2000. Les optimistes, dont nous sommes, pensent qu'il ne s'agit que d'une parenthèse et que la cogénération dispose de suffisamment d'arguments pour avoir un avenir, y compris en France.Le problème, c'est qu'il ne faudrait pas que cette parenthèse se referme trop tard car des filières professionnelles se sont constituées, ont investi, et il serait dommage que ces efforts deviennent chez nous des " investissements échoués ". Voici-ci dessous les titres des articles de notre Dossier COGENERATION, publié dans ENERGIE PLUS n°257 du 15 décembre 2000. S'il s'est encore commandé près de 800 MW de matériel de cogénération en 2000, ce ne sont que des reliquats de contrats signés avant la fin de 1999. Aucune nouvelle décision n'a pu être prise. L'année 2000 a été consacrée à la discussion entre les cogénérateurs, représentés par le Club Cogénération, les Pouvoirs publics et EDF sur trois points essentiels : les textes législatifs à venir, les conditions de rachat du courant par EDF et les conditions de raccordement en moyenne et basse tension, ainsi qu'à la mise au point du contrat de " dispatchabilité ", qui entre en vigueur le 1er janvier. Vous pouvez vous procurer le numéro d'ENERGIE PLUS 257 en contactant Jacqueline PREVILLE © ATEE – ENERGIE PLUS 2000-2002 - Tous droits réservés retour à LA UNE |
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